Tourisme maraîcher, préfecture et promenade au froid

Aujourd’hui, gros ciel bleu. Vent impressionnant. Il souffle très fort. Ce n’est pas la première fois que nous avons ce sentiment, mais on s’attend toujours au détour d’un vallon à tomber nez à nez avec la mer. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est vrai, quand ça souffle comme ça ici, on a l’impression d’être près de la mer :o) . C’est un vent puissant.


Ce matin, découverte du marché de Charolles, sous-préfecture, nous voulions aussi en profiter pour refaire les papiers de la voiture. En effet, nous nous intégrerons plus facilement immatriculés 71. Je parle d’intégration sur la route, parce qu’étant immatriculé hors 71 et départements limitrophes (42, 69 surtout), nous avons une fâcheuse tendance à attirer les véhicules à 5 cm de notre pare-choc arrière. C’est dingue, même si on roule à 88 km/h sur une route limitée à 90, on va se faire coller immédiatement aux fesses par un 71 pressé de nous dépasser. Ceci fait, il se calera à 89 km/h, le principal étant de ne pas rouler derrière un gros nase de touriste qui connaît même pas sa route à lui. Cela dit, notre 67 nous permet de faire les touristes et nous n’hésitons pas à faire les demi-tour les plus fous. Les nouvelles plaques d’immatriculation ne nous laisserons plus cette chance :o)

A noter, aujourd’hui, à La Clayette, sur le chemin de Charolles, nous nous sommes trompé de sortie sur un rond-point. Le temps de s’arrêter au bord de la route juste derrière pour vérifier la carte routière, il y avait un homme, à la fenêtre de la voiture en train de nous demander si nous avions besoin d’aide pour trouver la bonne route, qu’il nous indiqua fort gentiment d’ailleurs. A Strasbourg, le dernier qui a toqué à ma vitre, c’était pour râler parce que 50 cent, ça ne lui suffisait pas comme don. Ca fait plaisir en tout cas et nous confirme notre bonne impression sur la sympathie et la gentillesse des gens de cette région.

Nous ne sommes arrivé que vers 11h à la sous-préfecture de Charolles où les guichetières, n’étant que deux au lieu de trois habituellement ne purent malheureusement que se permettre de glisser un petit bonjour du fond de leur aquarium et de ne plus relever la tête de leurs dossier/combiné durant les dix minutes qui s’ensuivirent. Le monsieur qui était entré juste en même temps que nous a abandonné en même temps que nous et nous sommes tous repartis non sans quelques remarques acerbes. Mais il n’y a pas plus sourd que quelqun qui ne veut pas entendre, et gentils comme nous sommes, nous reviendrons une autre fois, surtout qu’on a pas le choix :o)

Le marché était plutôt vide de clients, et même de stands… Il faut dire qu’avec ce vent glacial…. On a retrouvé notre stand bio de Marcigny, les plus sympas jusqu’à présent (ils nous avaient même noté 2 adresses de volailler (dont un bio) dans le coin, suite à notre conversation au marché de Marcigny, on commence à prendre nos marques)…

Ce n’est pas que nous ayons besoin de faire le marché tous les jours, non, mais cela nous permet de faire du tourisme, et de prendre quelques repères pour la suite. Et visiter une région par ses marché est une méthode comme une autre.

Par contre, toujours pas de charcuterie décente. Ils ne connaissent pas ça ici. Pas de lard fumé, saucisse à croquer (gendarmes), cervelas, saucisse de viande (saucisse de quoi? me dit-on) décente. S’il y en a, et c’est très rare, dans un coin de l’étal, c’est de l’industriel plein de cochonneries. On s’était préparé à ne plus voir de Kässler et de knack, mais quand même. Je vous raconte pas la tête des saucisse dites de Strasbourg qui sont vendues ici. J’en ai jamais vu de cette couleur là bas. Un rouge vif plutôt joli pour un sushi mais pour une knack… :o)
Ici, c’est la viande brute, rouge boeuf, ou rouge veau, mais rouge. La transformation, fumaison, bidulaison, circulez, rien à voir. C’est une grosse perte, et attendons vivement les 1ère visites d’hôtes alsaciens qui nous ramèneront des petits colis :o)

En même temps, notre consommation de viande ayant plus que baissée, déjà à Strasbourg, on s’y fait plutôt bien, mais la transition aurait été plu douce…

Cet après-midi, découverte de la bibliothèque pour enfant de La Clayette pour Roxane et Virgile. Ils sont revenus enchantés tous les 2, les bras chargés de BD :o) Pendant ce temps, Darius et moi avons tenté une promenade mais le vent était trop froid, trop violent.

Nous avons abandonné à mi-chemin et sommes rentré à la maison boire un verre de lait de riz tiède et lire quelques barbapapa. Une fois tout le monde rentré, j’ai quand même vidé un peu le futur bureau du rez-de-chaussée, balayé et nettoyé le tout. Comme d’hab, 3 passages de serpillière, toujours de l’eau noire… J’ai arraché quelques morceaux de papier peint… Avant qu’il ne tombe tout seul :o) Les taches d’humidité dans cette partie de la maison ne nous surprenne pas trop, la rénovation est très seventies (étanchéité recherchée avec dalle en béton/carrelage et des murs en briquettes de plâtre de quelques cm d’épaisseur). Vive la perspiration…

Demain, nous pourrons envisager de rebrancher l’informatique. Du moins une partie… Heureusement que j’ai un onduleur, ça me rassure quand même vu certaines variations de tension électrique et l’état du réseau de manière générale (fils en tissus par endroit, 3 tableaux électriques d’un autre âge, etc…)

Vivement vendredi que le technicien passe nous installer le kit internet via satellite…

Tout ce qu’il y a à faire ici va nous prendre un temps fou. Heureusement, nous l’avons. Toute la difficulté consiste à ne pas aller trop vite justement, on a toute la semaine pour bricoler, pas que les WE :o) Nous n’aurons ni les moyens, ni le courage de refaire les choses une deuxième fois, alors il ne faut pas se tromper.

Sinon, un feu à signaler aujourd’hui, celui devant l’entreprise « parquet lamelles colles », pour ne pas la nommer (je sais que ça se fait pas, mais brûler ses déchets non plus, surtout pour ce type d’articles), et au vu du bidon qui trônait au milieu, on n’y brulait pas que des chutes de bois, ce qui serait passé…
Bon, comme on disait en voiture, visiblement tout cela, bien qu’interdit en France, semble toléré ici. Alors pourquoi payer des frais de traitement de ses déchets… Mais quand même….

Un carton important a été vidé aujourd’hui, celui contenant le trampoline de Virgile (apprécié de Darius aussi bien entendu)… youpi, schboing schboing !

2 réponses sur “Tourisme maraîcher, préfecture et promenade au froid”

  1. dommage que nous igorions ce petit train, le jr aurait été ravi, lui qui fait tous les trains qu’il peut trouver,
    durant nos 8 jours de vacances il s’est farci les gorges de l’allier 4 heures durant, sans animation et les enfants ont trouvé que c’était vraiment long, Ama

  2. dommage que nous ignorions ce petit train, le jr aurait été ravi, lui qui fait tous les trains qu’il peut trouver,
    durant nos 8 jours de vacances il s’est farci les gorges de l’allier 4 heures durant, sans animation et les enfants ont trouvé que c’était vraiment long, Amadeus a fait tout le trajet sur la tête (en faisant le poirier).
    Merci pour votre accueil et Bon vent pour la suite :
    Au fait je serais intéressée par la grelinette, si helene vient vous voir donnez la lui et je vous enverrai le chèque. bizz, heidi

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