C’est l’histoire d’un mur…

Vous la connaissez non ?

Moi en tout cas, je ne la connais que trop bien. Même sa fin, que j’espère proche.

En fait, c’est l’histoire d’un mur… mais un mur… un mur paaas…. Non ! Normal je veux dire…. …..brun !

Et ce mur, il est maintenant temps de le finir, et, peut-être, est-ce là où vous pouvez intervenir !

Et ça tombe bien, le WE  du 24-25 septembre, vous aviez justement envie de respirer un bon bol de terre pure !

Oh, pas forcément tout le WE (d’ailleurs de gros chantiers en cours nous empêche d’accueillir des invités nocturnes sauf sous tente ou en chambres d’hôtes (nous n’avons même plus de salon, snif,…), je parlerai de ces chantiers quand il y fera plus clair… rôoh quel indice…), mais un moment le samedi, ou le dimanche. Quelques heures un de ces WE peuvent suffire à régler son compte à cette isolation extérieure terre-paille.

Si les principes d’une isolation extérieure terre-paille-chaux sont très simples à comprendre et à appliquer, le faire concrètement est un acte important pour parfaire ses connaissances théoriques. C’est profiter gratuitement de la possibilité de s’exercer, de pratiquer, de voir quelle est la bonne texture, une bonne méthode d’application. Cela permet de ne pas se retrouver devant son mur, chez soi, à se demander par quoi commencer. Cela permet de mieux s’organiser pour ses propres chantiers. De voir quel matériel est-il intéressant d’acheter. De sentir les choses en étant accompagné. D’augmenter les points d’expériences de son soi, de diminuer l’intensité de son émoi, tout en travaillant sous mon toit.

Il y a de quoi en rester coi.

Alors je sais, je préviens tard, mais comme certains vieux adages nous le rappelle trop souvent, il n’est jamais trop tard. Et c’est donc le cœur léger et la cervelle frétillante que je vous invite à monter sur mon bel échafaudage, à partager avec moi quelques brouets de terre paillée et surtout de joyeux moments. Nous userons alors nos gants caoutchoutés sur cette surface humide et robuste en devisant joyeusement de pleins de choses amusantes, comme le plaisir de voir nos gouvernements plus préoccupés de savoir par où ils pourraient nous en piquer encore un peu plus, que de se demander par quelles solutions simples on pourrait commencer pour économiser tout ce qui est gaspillé, entre autre tout ce qu’on nous pique de plus en plus profondément.

On pourrait aussi commencer par finir la bande que j’ai démarré sur la photo ci-dessus. Belle bande, mais si je peux réunir une petite bande d’ouvriers motivés par l’envie de passer quelques moments de méditation en haut, au milieu ou en bas d’un comabi, je pourrais même espérer voir ce projet fou (finir la bande) se réaliser.

Merci Manu, Neeko et Roger. Merci à tous mes amis qui ont participé à mon premier chantier que je voulais public. Merci Manu, Neeko et Roger. Merci à ceux qui voulaient passer, mais qui n’ont pas pu. Merci à ceux qui seraient bien venus mais qui n’étaient pas au courant. Merci Manu, Neeko et Roger, sans vous, ça n’aurait pas beaucoup avancé ce WE, parce qu’à part vous, personne n’était là :o)

En tout cas, il reste toujours de la place pour le futur chantier qu’on organise ici le WE du 24 et/ou 25 septembre où je vous attends nombreux !!! Oui oui, carrément nombreux…

Ça ne coûte pas cher de le demander en tout cas, hi hi hi…

Alors pour venir c’est simple, vous me confirmez simplement le jour de votre venue en me laissant un petit commentaire par ici, ou par téléphone pour ceux qui l’ont, ou par courriel pour ceux qui résoudront l’énigme suivante…
Avant l’arobase : antoine
Après : lebief.fr

Pfiou, compliqué…..

Merci du coup de main, nous devons vraiment terminer cette deuxième couche terre-paille avant l’hiver afin de la protéger avec une dernière et fine couche de sable-chaux au début printemps.

3 réponses sur “C’est l’histoire d’un mur…”

  1. et merci à Marylène et Claire, ainsi qu’aux enfants, d’avoir passé ces journées avec nous, c’était très sympathique, agréable et… à refaire (même sans mur!) ;o)

  2. Hello
    Je ne serais pas des votres, mais bon courage pour le chantier, leS chantierS et je vous souhaite que tout cela soit fini avant les grands froids !
    Des bisous
    Marion

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