Archive pour le mot-clef ‘Nucléaire’

Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 2/2

Jeudi 14 janvier 2010

Un titre qui en dit long finalement…

Mais bon, cette radioactivité là, je veux bien faire avec, elle est là, naturelle, volatile et en quantité normale pour que des solutions simples, voire des solutions tout court, puissent être apportées. Pas comme avec l’autre là, celle que l’on ne veut pas voir, ni entendre, mais dont on reparlera pourtant.

En tout cas, pour en revenir au radon, ce gaz rare et radioactif naturel déjà vu dans l’épisode sanglant de « Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 1/2« , eh bien il revient enfin aujourd’hui après tout ce temps, pour achever sa sinistre tâche, celle qui tache et qui informe, qui va tout droit nous relier au Bief, à ses sous-sols voutés et à ces ouvertures oubliées.

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Matin Brun

Mardi 24 novembre 2009

Franck_Pavloff_-_Matin_brunEn voilà un que je fomentais depuis longtemps…

Bizarrement, les occasions ne manquaient pas tous les jours de le placer, mais il aura fallu que cela soit l’info de mon précédent article qui m’indiqua que le moment était venu. Allez savoir pourquoi… tant de choses se passent pourtant.

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Un matin… brun.

Lundi 23 novembre 2009

logo_criiradAvant d’aller plus loin, relayons une informations dont vous avez bien entendu déjà parler dans ce grand zapping embrouillaminique quotidien.

Saviez vous qu’il allait être possible maintenant de mélanger des substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction ?

Non ? étrange, pourtant on me manque pas d’informations, nous cacherait-on l’essentiel ? il faudrait demander au 65 millions d’autruches.

En tout cas, EDF, on lui doit bien plus que la lumière… et pour longtemps.

Heureusement que des organismes citoyens indépendant, comme la CRIIRAD ont toujours une lumière d’avance sur les politiques et savent éclairer la lanterne des plus téméraires pour leur guider la tête hors du trou.

En tout cas, cette info m’abasourdit. Mais dans quel monde précipite t-on nos enfants ? Quand se décidera t-on a constater que ce système ne fonctionne plus et qu’il faut s’en démettre ? On est plus juste avant 1933 comme je le pensais, ni en 1984 comme je le constate, c’est encore pire, c’est un mélange des deux qui nous mène droit vers le soleil… vert.

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Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 1/2

Dimanche 27 septembre 2009

DSC03195Je cite 1

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a divisé mardi [22/09/2009] par dix le seuil recommandé pour le radon présent dans l’air des maisons et bâtiments. Ce gaz naturel radioactif, sans odeur, couleur ou goût, est considéré comme une des principales causes de cancer du poumon après le tabagisme.

Voilà, ça tient pourtant en quelques lignes, mais quelle nouvelle ! une division par 10 du seuil acceptable, et on en entend absolument pas parler. Pourtant, le radon, c’est jusqu’à 5000 morts par an en France. 5000 ! On parle de maladies ou d’accidents qui en font beaucoup moins que ça. On parle souvent du cancer du poumon en France, la radio que j’écoute beaucoup en parle souvent sur ses stations gouvernementales, mettant en garde contre l’utilisation du tabac. Mais jamais, ou très rarement un mot sur le radon, deuxième cause du cancer des poumons en France et souvent ailleurs. La deuxième cause !

Surtout ne pas associer radioactif et morts ! Surtout pas ! tel est le mot d’ordre, c’est cela sans doute l’action correctrice particulière dont il est question ci-dessous.

Vite fait, avant de passer à la longue suite de ce long article que je sens que mes petits doigts graciles vont gratouiller tantôt, encore une fois, la France, pays de l’éternelle luminescence, nous irradie encore de sa fumiste vision de la chose puisqu’on peut lire ici ceci

En France, les pouvoirs publics estiment que l’on peut distinguer trois niveaux en termes d’exposition : en dessous de 400 Bq/m3, « la situation ne justifie pas d’action correctrice particulière » ; entre 400 et 1.000 Bq/m3, « il est souhaitable d’entreprendre des actions correctrices simples » ; au-delà de 1.000 Bq/m3, « des actions correctrices, éventuellement d’envergure, doivent être impérativement conduites à bref délai, car on aborde un niveau de risque qui peut être important. »

Voilà, encore une fois, les nuages ne passent pas, les accidents sont prévisibles et inexistant, des réacteurs fantômes sont dit vendus alors qu’il n’en est rien, sauf à La France bien sûr, l’atome même naturel est propre et la caravane meurt.

Aux Etats-Unis, le ministère de la santé préconise d’agir dès 150 Bq/m3, au Canada, dès 200 Bq/m3. Et bien entendu, pour ne pas inquiéter le consommateur français, pas la peine de faire quoi que ce soit en dessous de 400 !

A ce propos, sur le site de l’OMS on peut y lire 2

Le choix des niveaux d’intervention se fonde en général sur la notion de risque acceptable, c’est-à-dire un niveau correspondant, selon les estimations, à un risque sanitaire pour la population semblable à d’autres risques quotidiens.

Je préfère la version du site du ministère fédéral de la santé du Canada 3 qui a une approche plus saine de la chose

Puisque toute concentration de radon pose des risques, le propriétaire devrait réduire le niveau d’exposition peu importe la concentration détectée.

Mais en quoi donc cela concerne t-il le Bief ? Cela vous le saurez dans le « Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 2/2″ [pas encore rédigé à cette heure-ci]. Pour l’instant, j’aimerais rester sur des divagations abstraites et intemporelles… tout un programme. ^_^

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  1. The Canadian Press – 2009
  2. OMS : Radon et Cancer
  3. http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/environ/radon-fra.php

A Gueugnon (71), on peut dire merci à son maire… et à Areva

Vendredi 29 mai 2009

Lu dans le journal de Saône et Loire Info, j’ai été interpellé par quelques points dans cet article… Il fallait que je complète cette information en une seule et même page pour mieux le comprendre.

Je vous place l’article ici :

Le site de Gueugnon sécurisé à l’été
Publié le mercredi 11 mars 2009

Le 22 janvier dernier, le Comité local d’information et de suivi qui assure la gestion des déchets radioactifs du site de Gueugnon a validé le programme de travaux de sécurisation proposé par Areva.
Le site de Gueugnon sécurisé à l'été
En mars 2007, sur un terrain attenant l’ancien site minier de Gueugnon, la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité, la CRIIRAD, a décelé la présence de radioactivité à des taux supérieurs au milieu naturel. Dès lors, et après la confirmation de l’Autorité de sûreté nucléaire, la municipalité a demandé qu’un comité local d’information et de suivi, le Clis, soit mis en place et a souhaité qu’Areva étudie des solutions de sécurisation du site. Prenant l’affaire très au sérieux en raison de la proximité du stade de football, le comité a demandé en octobre 2008 qu’une clôture industrielle entoure le site de stockage. Depuis le 15 janvier, c’est chose faite.

Réuni le 22 janvier dernier, le Clis a validé le programme de travaux proposé par Areva qui consiste à sécuriser le parking. Les gros travaux de décapage et goudronnage se feront durant l’été 2009, pendant la trêve footballistique. Lors du conseil municipal du 19 février, le maire de Gueugnon, Dominique Lotte a en plus souhaité que l’aire de stationnement soit également close jusqu’à la réalisation des travaux. Par ailleurs, il a exigé que des contrôles réguliers et rigoureux soient effectués sur le site une fois le chantier terminé.

En publiant sur son espace Internet la base de données complète des 210 anciens sites miniers d’uranium exploités en France, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire met ainsi l’historique de chacun d’eux à disposition des citoyens et des élus. Pas moins de vingt sites sont répertoriés en Saône-et-Loire.

Pour prévenir d’éventuelles émanations radioactives supérieures au niveau naturel, garantir la sécurité des populations et maintenir la qualité environnementale du département, le président du Conseil général, Arnaud Montebourg a demandé officiellement au Préfet un point précis sur les mesures de sécurité réalisées et sur les dispositions envisagées pour chacun des vingt sites.

——

Plusieurs points m’étonnent, visiblement pas le rédacteur de cet article, mais peut-être me manque t-il des éléments. :o) En recoupant plusieurs sources d’infos, on trouve des compléments intéressant ^_^

AUCUN LIEN VERS L’ARTICLE ou le site de la CRIIRAD ! dommage
http://www.criirad.org/actualites/dossier_09/gueugnon/communique.html

Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

Radioactivité à Gueugnon (71) :
le conseil municipal doit trancher le 14 mai 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE – 13 MAI 2009

CONTAMINATION RADIOACTIVE à GUEUGNON (71)
La municipalité doit décider, demain 14 mai, si les déchets radioactifs resteront, ou pas, dans le sous-sol du parking du stade de foot.


- « Le scandale de la France contaminée »
Tel était le titre de l’émission « Pièces à conviction » diffusée le 11 février dernier. Elle s’ouvrait sur le dossier du parking radioactif : « Notre enquête commence à Gueugnon, en Saône-et-Loire. Nous sommes ici à quelques mètres du stade de football. Les soirs de match, tous les supporters viennent ici. Pourtant l’un des deux parkings sur lesquels ils se garent est contaminé. Radioactif. »
En effet, des contrôles effectués par le laboratoire de la CRIIRAD et confirmés par la DRIRE avaient mis en évidence des niveaux d’irradiation anormaux sur l’ensemble du parking. Il faut dire que près de 25 000 tonnes de déchets radioactifs ont été enfouis, en vrac, dans le sous-sol. Il s’agit de résidus provenant du traitement du minerai d’uranium et produits par l’ancienne usine Cogéma, implantée à proximité, sur la rive droite de l’Arroux. Ce dépôt n’a pas d’existence légale et contrevient aux règles de gestion en vigueur : les déchets ne sont pas conditionnés et rien ne les protège de la lixiviation par l’eau de pluie ou des remontées d’eaux souterraines.


- Enlèvement des déchets radioactifs ou simple recouvrement ?
A la demande de la DRIRE, deux options ont été définies par AREVA (Cogéma), c’est-à-dire par le producteur des déchets :
- Pour un coût de 700 000 €HT : la décontamination complète du parking sud : le décaissage et le transfert de 33 000 m3 de résidus et le comblement de la cavité par des matériaux non radioactifs. Le règlement du problème est définitif.
- Pour un coût de 350 000 €HT, finalement porté à près de 500 000 €HT : le décapage superficiel des emplacements les plus actifs (enlèvement de 1 200 m3 de résidus) et le recouvrement du parking par une couche de matériaux neutres et 5 cm d’enrobé. Le traitement du problème est provisoire et limité : l’irradiation induite par les produits radioactifs ne devrait plus être perceptible en surface mais les 25 000 tonnes de déchets restent dans le sous-sol.
L’Administration n’ayant rien imposé à Areva, c’est logiquement l’option la moins onéreuse que l’exploitant s’est proposé de mettre en œuvre.

- La réunion du 21 avril 2009
Lors de la réunion de la CLIS[1] qui s’est tenue à la sous-préfecture de Charolles, le président de la CRIIRAD a défendu l’option du retrait total des déchets radioactifs. En effet, le recouvrement par une couche d’enrobé n’a rien d’une solution pérenne… surtout en regard de la « durée de vie » de ces déchets qui se compte en centaines de milliers d’années. L’option « recouvrement » ne fait que reporter le problème à plus tard (15 ans ? 20 ans ?) et il incombera alors à la collectivité, et non plus au pollueur, d’assumer les dépenses. Il est dans l’intérêt de la population que la décontamination soit totale. Le président de la CRIIRAD soulignait par ailleurs que la révision à la hausse des estimations rapprochait le coût de la solution définitive (700 000 €HT une fois pour toute) de celle du simple recouvrement (500 000 €HT avec des travaux à renouveler régulièrement sur des milliers d’années !).
Au plus fort de la réunion, le représentant d’AREVA a semblé prêt à reconsidérer la position de l’exploitant … mais le maire de Gueugnon bloquait alors toute possibilité de négociation : selon lui, dans la mesure où plus rien ne serait détectable en surface, où le site serait goudronné et entouré d’une « belle palissade en bois », les déchets radioactifs pouvaient bien rester dans le sous-sol !


- La responsabilité du conseil municipal
Il reste encore une chance. Le jeudi 14 mai au soir, le Conseil municipal de Gueugnon se réunit et doit se prononcer sur le dossier. Lors de la réunion du 21 avril, la CLIS s’est déclarée en faveur des travaux mais sans préciser lesquels : enlèvement des déchets ou simple recouvrement. Il est encore possible d’organiser la décontamination totale du site.
o Soit les élus retiennent cette option et la page du parking radioactif peut enfin se tourner.
o Soit ils acceptent que les déchets radioactifs restent dans le sous-sol et le dossier va rebondir tant sur le plan administratif que judiciaire. Ils prennent alors le risque de perdre l’usage du parking… tout en conservant les déchets radioactifs ! Les responsables devront expliquer à la population pourquoi ils ne se sont pas battus pour obtenir l’enlèvement des déchets et garantir l’usage du parking.


- La transformation du parking en installation de stockage de déchets radioactifs !
En effet, interpellée par la CRIIRAD sur la présence illégale des déchets radioactifs dans le sous-sol du parking, la DRIRE a annoncé qu’elle régulariserait la situation en incluant le parking dans le périmètre de l’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE).
Le parking devrait donc être inscrit sous le numéro 1735 de la nomenclature des ICPE, qui regroupe les installations de dépôt, entreposage ou stockage de substances radioactives sous forme de résidus solides de minerai d’uranium, de thorium ou de radium ainsi que leurs produits de traitement.
Or, il s’agit d’une modification très importante apportée à l’ICPE existante et qui nécessite le dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation avec enquête publique et étude d’impact (cf. notamment l’article 512-33 du code de l’environnement). Dans le cadre de cette procédure, l’accès du public à l’ICPE sera nécessairement examiné : l’utilisation d’une installation à risque en tant que parking ouvert au public constituerait en effet un précédent inquiétant.
Par ailleurs, des recours seront introduits contre la décision de l’Administration de « régulariser » une situation de pollution par un simple jeu d’écritures au lieu de traiter le problème sur le fond. La procédure envisagée par la DRIRE vise en effet à transformer un site contaminé en stockage dûment autorisé au titre de la rubrique 1735 de la nomenclature des ICPE.
Au-delà du cas de Gueugnon, cette « gestion » des sites pollués créerait un précédent extrêmement dommageable pour la défense des intérêts environnementaux et sanitaires. Si ce projet est mené à terme, la CRIIRAD espère pouvoir compter sur une mobilisation au niveau national, tant de l’opinion publique que du milieu associatif.

[1] Commission Locale d’Information et de Surveillance.

——–

Vous avez noté habitants de Gueugnon que votre maire se soucie profondément de votre santé, et surtout celle de vos enfants et petits enfants (passage en gras). J’espère que vous êtes heureux d’avoir emmené vos enfants au foot jusque là… Souvenez vous en aux prochaines municipales !

Bon, pour en revenir à cet article, notons aussi que comme annoncé dans l’article de la CRIIRAD, c’est bien l’option la moins onéreuse et la moins pérenne qu’AREVA a choisi d’appliquer. Merci encore ANNE LAUVERGEON, à vous non plus on ne doit pas que la lumière…

D’ailleurs, en parlant du méchant loup, pourquoi donc en cette période de crise et de chasse aux salaires faramineux aucun média n’a parlé de son étrange augmentation de 33% de ses émoluments ? pourtant 33% en plus c’est pas mal, surtout quand le total arrive à 919 000 euros !!!!!! C’est sûr 600 000 c’était pas assez pour payer les études de ses enfants, histoire de se faire pardonner la planète qu’elle est en train de leur laisser…. et à nous. Mais ça elle s’en fout.

Ça ne tourne vraiment plus très rond ici bas…. Le tout à environs une heure du Bief… brrrrrrrrrrrrrrr……..

Une seule solution, changez d’opérateur électrique !!!! c’est simple, facile, et très rapide. Et n’ayez pas peur d’un SAV déficient, au contraire, puisque ce n’est pas EDF qui se charge des opérations mais ERDF. Sortons de cette cochonnerie de nucléaire !!!

Aux Sources du Bief

Samedi 13 décembre 2008

Le but de cette page est de présenter afin de les promouvoir toutes les associations/revues auxquelles nous sommes respectivement soit membres, soit abonnés, soit membres/abonnés et bien entendu de toute façon soutien financier.

N’hésitez pas à consulter leurs action et à éventuellement affirmer à votre tour votre engouement pour leurs justes causes, qui sont aussi les notres, car sinon nous n’en serions pas membres :o)

Protection de l’environnement et de la Faune, de la Vie et de la Biodiversité en général

Réseau Sortir du nucléaire

Réseau

Notre rôle :

réunir toutes les personnes qui souhaitent exprimer leur volonté d’une sortie du nucléaire. En nous rassemblant autour d’une Charte, nous mettons en place un rapport de force pour obtenir des résultats concrets.

Notre objectif :

obtenir l’abandon du nucléaire en France grâce à une autre politique énergétique, en favorisant notamment la maîtrise de l’énergie, et le développement d’autres moyens de production électrique.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » c’est :

* Un soutien aux actions et luttes antinucléaires, qu’elles soient locales ou nationales.
* Des pétitions et des campagnes d’information.
* Un centre de ressources sur le nucléaire et les alternatives : renseignements, documents, contacts de spécialistes et d’intervenants…
* Un travail d’information pour faire connaître les dangers du nucléaire et les solutions pour en sortir: publication d’une revue trimestrielle Sortir du nucléaire, réalisation de documents grand public, site internet…
* Une présence auprès des médias pour des sujets d’actualité liés au nucléaire.
* Un travail de sensibilisation auprès des élus, des collectivités, des syndicats, des associations…

Bure Zone Libre

Bure Zone Libre est le dernier né des collectifs BureStop qui regroupent l’ensemble des associations opposées à l’enfouissement des déchets radioactifs à Bure. BZL a été fondée le 22 février 2004 avec pour objectif d’acheter et d’animer un lieu de résistance autour du territoire de l’ANDRA. Au bout de plusieurs mois de recherche, elle est parvenue à acheter le 23 novembre non sans mal une ancienne ferme à l’agonie au cœur du village de Bure.

Nucléaire et démocratie ne font jamais bon ménage

Greenpeace est une organisation indépendante des Etats, des pouvoirs politiques et économiques. Son but est de dénoncer les atteintes à l’environnement et d’apporter des solutions qui contribuent à la protection de l’environnement et à la promotion de la paix. Greenpeace est une organisation internationale, présente dans 41 pays, en Europe, en Amérique du Sud et du Nord, en Asie et dans la Pacifique, et en Afrique. Elle compte aujourd’hui près de 3 millions d’adhérents dans le monde.
Passerelle Eco
Passerelle Eco : une association, une revue, un réseau pour l’écologie pratique et les alternatives écovillageoises.

Nous collectons des pratiques écologiques à même de développer de nouveaux modes de vie et de relation, respectueux de la planète et de ses habitants. A travers la revue, nous diffusons ces savoirs et les expériences des associations qui les mettent en oeuvre, et nous diffusons des témoignages et les nouvelles des écolieux de vie et des écovillages. Le réseau met en lien les éco-acteurs qui proposent leurs ressources et expriment leurs recherches. Ce réseau d’échange et d’entraide développe concrètement une économie solidaire et écologique, un autre monde, en marche.

Le site internet prolonge cette action en présentant les pratiques du quotidien insèrées dans le contexte plus général des problématiques contemporaines.

Association
L’ASPAS oeuvre pour la protection de la faune sauvage, pour la préservation du patrimoine naturel et pour la défense des droits des usagers de la nature.
Elle mène des campagnes d’information pour mobiliser l’opinion publique et interpeller les élus. Elle réalise des expositions, des diaporamas et édite des guides et brochures pour sensibiliser le grand public à la nécessité de protéger les milieux et les espèces.

Exemples de campagnes ASPAS :
La protection des loups, la réhabilitation des animaux «nuisibles», la préservation des oiseaux migrateurs, la promotion du jardinage biologique, l’interdiction des poisons dans la nature,…

La Leche League France : information et soutien pour l’allaitement maternel

Leche est un mot espagnol signifiant lait et se prononçant létché…

LLL France existe depuis 1973 ; c’est une association loi de 1901 reconnue d’interêt général. Outre son réseau d’animatrices, elle propose de nombreuses publications et organise des congrès et séminaires.
Allaitement Maternel-Formation (AM-F) assure la formation des professionnels de santé.

LLL France est membre de La Leche League International, qui est la plus importante organisation de soutien à l’allaitement. LLLI est une ONG membre consultant de l’UNICEF et qui travaille avec l’OMS.

LLL France est co-fondatrice de la COFAM (Coordination Française pour l’Allaitement Maternel) et membre du comité d’attribution du label « Hôpital Ami des Bébés ».

Les Enfants d'Abord Les enfants d’abord

Ressources concernant l’instruction en famille sous toutes ses formes : école à la maison, homeschooling, instruction à domicile, instruction libre, apprentissage autonome, unschooling, cours par correspondance, apprendre autrement, etc.

Les revues auxquelles nous sommes abonnés, en dehors de celles fournies par les associations ci-dessus…

L’Ecologiste L’Ecologiste est l’édition française de The Ecologist.
Trimestriel, avec des traductions et des contributions originales d’auteurs francophones, L’Ecologiste contribuera avec votre soutien à la réflexion et à l’action écologiste sur les grandes orientations de notre société, dans la lignée de trente ans de combats de The Ecologist.
WWF
La Hulotte. [ndantoine : Une fabuleuse revue, offrez un abonnement sans hésiter ! La revue la plus lue des terriers, ce n'est pas pour rien, on y apprend vraiment un nombre incroyable de choses sur le monde qui nous entoure.]

La Hulotte c’est la revue qui vous raconte la vie des animaux sauvages, des arbres et des fleurs d’Europe.

A la fois amusant et très rigoureusement documenté, le « journal le plus lu dans les terriers » émerveille aussi bien les enfants que leurs parents.
Une véritable petite encyclopédie des bois et des champs, introuvable en kiosque ou en librairie.
Les 4 Saisons du jardin bio « De nombreux jardiniers ne veulent plus se contenter de produire de beaux légumes. Ils veulent des légumes sains et vigoureux, et ils refusent que les produits chimiques qui polluent et intoxiquent rentrent dans leur jardin. Mais ils ne savent pas comment s’y prendre… Les Quatre Saisons du jardinage répondent à l’attente de cette nouvelle génération de jardiniers. C’est une revue faite par des passionnés du jardinage qui savent, pour l’avoir expérimenté eux-mêmes ou vu faire par des jardiniers amis, comment s’y prendre pour faire pousser sans engrais chimiques des plantes vigoureuses et resplendissantes de santé, pour se débarrasser des parasites en douceur, pour rendre la terre vivante et féconde… Si vous voulez être des jardiniers heureux, bien informés et compétents, joignez-vous à nous. »

Les Quatre Saisons du jardinage, mars 1980

La Maison Ecologique Le bimestriel La Maison écologique existe depuis février 2001. C’est un magazine 100 % indépendant qui n’est lié à aucun groupe de presse. Pionnier dans son domaine, il est devenu la référence en terme de construction écologique et saine, d’économie d’énergie, de gestion de l’eau, ainsi que sur les énergies renouvelables (solaire, éolien, bois…).
Systèmes Solaires, le Journal des Énergies Renouvelables Depuis 1985, ce bimestriel francophone présente toute l’actualité des énergies renouvelables : reportages, dossiers, indicateurs de production, utilisations en France et à l’étranger. [...] Chaque numéro présente une filière en détail (éolien, solaire, bois-énergie, etc.) et devient ainsi un ouvrage de référence sur une technologie au moment de sa publication, tout en relatant l’actualité des autres filières : la mise en perspective des chiffres-clés, l’état du marché, le détail des programmes et des aides publiques, les indicateurs sur l’emploi et l’environnement.

Où pourquoi nous avons quitté le WWF.

Une association que nous avons quitté sans regrets mais avec un pincement au coeur car les missions de cette association sont terriblement importantes pour notre avenir à tous, et surtout pour celui de nos enfants.

Malheureusement, avec le temps, je constate certains partenariats avec des industriels de plus en plus nombreux désireux de se verdir la conscience (le guide du consommateur pour un pêche durable en est un bon exemple, je vous laisse trouver le logo intrus et culotté :o) . Et, si les actions n’en pâtissent pas à priori, je ne reconnais plus le WWF que j’ai soutenu financièrement et philosophiquement pendant de nombreuses années. Ces partenariats commerciaux y sont de plus en plus fréquents et, associés à des campagnes marketing de plus en plus répétitives et génératrices d’une quantité de déchets incroyable pour une association environnementale, il nous a semblé qu’il était temps de quitter le WWF en leur en signifiant la raison. C’est aujourd’hui officiel, notre numéro d’adhérent a été supprimé de la liste active, c’est dommage mais même dans le monde associatif, il faut savoir rester un consommateur averti et refuser ce qui nous semble contraire au bon sens.

Je laisse un lien ici quand même, ça sera ma contribution publicitaire à moi :o)

WWF
Le WWF est la première organisation mondiale de protection de la nature.