L’hiver sera rude disait l’indien…

DSC00019Pour une fois, je vous mets une info fraiche, je garde mes articles en retard pour plus tard, ça changera un peu ^_^

L’activité du jour, et certainement de ceux à venir, ranger les 30 stères de bois tout juste livrés

Oui, j’ai vu un indien l’autre jour, il m’a prédit un hiver très rude. Il tenait l’information d’un homme blanc qui n’arrêtait pas de couper du bois parce que  l’indien lui prédisait un hiver très rude parce qu’il voyait sans cesse cet homme blanc couper du bois. Bref, cette année, on a su prévoir large, ainsi, nous devrions en avoir encore pour l’année prochaine où nous en reprendrons encore un peu plus, histoire de commencer à se faire un stock avec une ou deux saisons de séchage supplémentaires.

Mais comme toujours, pour l’instant du moins, au Bief, pour pouvoir faire cela, il faut d’abord faire ceci, et enfin cela pour démonter ceci, pour pouvoir enfin terminer ce qu’on a commencé, si on s’en souvient encore :o)

L’appentis où nous avions stocké le bois l’année dernière est réservé pour autre chose à présent, il nous fallait donc trouver une nouvelle place, pour l’instant, ce sera sur un mur exposé ouest, on bachera les rangées de rondins. On verra si l’endroit nous convient. En tout cas, il fallait le nettoyer un peu :o)

L’air de rien, rien que le nettoyage de la zone m’aura pris près d’un après-midi. Seul, tout est toujours assez long, surtout quand les distances entre deux points font toujours plusieurs dizaines de mètres :o)

Livraison de morceaux de 2m découpés sur place. Efficace et rapide. moins d’une demi journée pour débarquer & couper les rondins. Le rangement a été pris en main par Roxane et les enfants, le format des bûches le permet et tout le monde est content de ce nouvel exercice. Ceci me laisse tout loisir de poursuivre mes activités du moment (travaux extérieurs à divers endroits de la proprieté). Rien de bien sexy, juste de la récupération de matériaux et autres facéties éconologiques… Bon, quand on sait que ces matériaux sont des poutres en bois, des pierres et rochers, le tout réparti sur les 2 hectares de terrain, ça occupe déjà pas mal, sans parler des déchets car visiblement, quel que soit l’endroit où je pioche, je trouve toujours des bouts de ferraille, des outils enfouis, du plastoc, du verre, bien entendu des barbelés rouillés et de la ficelle de foin.

Le reste en images…

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