Demolition’s partners & Co

Stéphane et Isabelle sont hélas partis, mais la relève est assurée par Sébastien, en casque orange et par Ollivier, Elodie et Isabelle leur fille. Question travaux, ça n’a pas chômé cette semaine. Chouette chouette chouette…


Sébastien, le frère de Roxane est venu équipé : casque, chaussure de sécurité (coque et semelle en acier), gants, masse et pleins de muscles et de bonnes idées.
Ollivier lui, est venu accompagné, et ça aussi c’était une bonne idée parce que cela a permis de tenir les enfants éloigné de ce chantier de démolition qui a commencé :o)

Dans le désordre : nous avons rangé les structures IPN (poteaux en métal rouge) que j’avais descendu (mais qui était un peu lourde à transporter), descendu les charpentes en bois qui étaient encore sur les murs, commencé a démonter les couloirs en planches de chêne qui se trouvaient dans un des bâtiments (couloirs qui servaient à canaliser le passage les vaches), démonté les clôtures d’autoroute qui abimaient le paysage (et qui n’étaient plus utiles sans vaches), défoncé quelques murs en parpaings et malheureusement buté sur ce très haut mur en parpaings et béton armé…

Concernant ce dernier, j’ai bien tenté de le démonter à coup de masse du haut de l’échelle, mais non seulement je n’ai pas assez de force de là haut, mais en plus, c’est plutôt dangereux, vu qu’il fait pas loin de 6m :o/ Si encore ce n’étaient que des parpaings, mais non, se trouvent aussi des renforts verticaux et horizontaux en béton armé, et là, à la masse, ça commence à être difficile… grrrrrrr…
J’ai donc appelé une entreprise de Chassigny (qui fait du terrassement et de la démolition), qui viendra examiner tout ça lundi… Du coup, on a arrêté en fin de séjour les chantiers de démolition, on va pas s’embêter pour rien si un bull vient, il fera tout ça très vite… Perso, je vois ça comme une petite défaite, je me voyais bien me les descendre tous à la main ces murs, sans pollution, juste à l’huile de coude, mais rien à faire, ça passe pas avec ce fichu mur trop haut.

On a imaginé fabriquer un bélier avec les poutres récuperées, mais il aurait été trop lourd à déplacer pour nous trois. On a acheté un cric hydraulique (qui peut porter jusqu’à 10t) pour « pousser » le mur et le casser. Mais rien à faire, ce type de cric fonctionne mieux pour soulever que pour pousser horizontalement… Surtout que sur de telles pressions, si la poutre cassait d’un coup net, je sais pas trop quels auraient été les dommages dits « collatéraux », et si ce type de dommage ne préoccupe pas trop les militaires, moi oui. :o)

On a donc pas trop poussé tous les essais non plus, histoire que cela ne se termine pas par un accident.

En tout cas, bravo à tous, le schmilblick a encore bien progressé…

Voilà le tout en images et en vrac :o)

4 réponses sur “Demolition’s partners & Co”

  1. Coucou,
    cela fait beaucoup de matériaux à déblayer, après tous ses murs cassés.
    La cour est jolie dommage qu’il reste les pieds des sapins, qui je pense doivent être un peu dangereux pour les enfants.
    Mais les photos sont superbes, alors continuer.

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